Aller au contenu principal

L'ENOC rappelle le besoin urgent de protéger les droits des enfants en migration aux frontières de l'UE

Ce mercredi 18 décembre, Journée internationale des migrants, le Délégué général aux droits de l'enfant rappelle qu’un enfant migrant est avant tout un enfant qui doit bénéficier de la protection de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant (CIDE).

Le réseau Européen des Ombudsmans des enfants (ENOC), dont le Délégué général est membre, le rappelle également dans une déclaration publiée aujourd'hui. Il y a un besoin urgent de protéger les droits des enfants en migration aux frontières de l'Union européenne, dans le contexte du Pacte européen sur la migration et l’asile.

Au fil des ans, l’ENOC n'a cessé de souligner l'extrême vulnérabilité de ce groupe d'enfants et le besoin crucial de garanties solides. Les enfants et les jeunes, non accompagnés, fuyant les conflits ou demandant l'asile, continuent d'être confrontés à la violence, aux refoulements et à la détention aux frontières européennes, des pratiques qui violent les normes internationales et nationales en matière de droits de l'enfant.

Alors que les États membres de l'UE mettent en œuvre le Pacte européen sur la migration et l’asile, les membres du réseau ENOC soulignent la nécessité de donner la priorité aux droits de l'enfant en toutes circonstances. Des garanties telles que l'accès à des procédures d'asile équitables, la promotion de l'intérêt supérieur de l'enfant et l'interdiction de la détention pour des raisons liées à la migration doivent être assurées.

La déclaration de l'ENOC souligne les principes clés et les recommandations pour protéger les droits des enfants en migration et appelle à des mécanismes de coopération renforcés à travers l'UE.

Lire la déclaration complète ICI 

Toi aussi, tu veux partager une histoire sur ce sujet ?

Articles similaires

Actu

Myria publie une cartographie des données sur les mineurs victimes de traite et/ou de trafic d’êtres humains

Le Centre fédéral Migration (Myria) publie un rapport consacré aux mineurs victimes de traite et/ou de trafic aggravé d’êtres humains. Cette étude...

Actu

Le compte rendu intégral et la captation vidéo de la présentation de notre rapport annuel sont en ligne

Le 11 février dernier, le Délégué général aux droits de l’enfant est intervenu en commission plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles...

Actu

Appel à projets "En Avant!" 2026 – Organisez une fête des droits de l’enfant près de chez vous

Envie d’organiser une fête des droits de l’enfant en 2026 ? Depuis 15 ans, la fête des droits de l’enfant et des jeunes s’adresse à tous les enfants...

Actu

La version FAcile à Lire et à Comprendre (FALC) de notre rapport annuel est disponible !

Un rapport annuel est un document dense, qui analyse les situations rencontrées au cours de l’année, formule des constats et adresse des...

Communiqué de presse

Enfants à la rue à Bruxelles : le DGDE et le KRC alertent sur une situation qui se dégrade

Le Délégué général aux droits de l’enfant (DGDE) et le Kinderrechtencommissariaat (KRC) tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme : des enfants passent...

ONE
Actu

« Parlons Enfance » : quand 10.000 voix redéfinissent les priorités pour l’enfance

Une consultation inédite en Fédération Wallonie-Bruxelles Avec 10.155 participants, 89.122 contributions, 70.247 réponses fermées et 784 messages...

DFAE, Présence Suisse
Communiqué de presse

Droits de l’enfant : la société civile belge porte ses priorités à l’ONU

Cette semaine, la société civile belge participe à la pré-session de l’Examen périodique universel (EPU) à Genève, un mécanisme du Conseil des droits...

Actu

Le Délégué général présente son rapport annuel au Parlement le 11/02

Le mercredi 11 février, le Délégué général aux droits de l’enfant présentera son rapport annuel 2024-2025 devant les députés du Parlement de la...

Photo de Annie Spratt
Actu

Protéger les enfants en ligne : notre nouvel avis pour un numérique plus sûr et plus juste

Le Délégué général aux droits de l’enfant publie un nouvel avis consacré à l’environnement numérique, dans un contexte marqué par l’augmentation des...

Actu

Supprimer les repas scolaires gratuits pour 55 300 enfants, ce n’est pas une économie : c’est un renoncement à l’égalité des chances

Sur base de l’analyse de la La Ligue des familles, le Délégué général aux droits de l’enfant alerte sur les conséquences graves de la réduction du budget des repas scolaires gratuits en Fédération Wallonie-Bruxelles. Le budget effectivement disponible pour nourrir les élèves passerait de 21,4 millions à environ 8,2 millions d’euros, tout en étant réparti sur près de deux fois plus d’écoles. Cette diminution entraînerait une chute massive du soutien par élève, rendant impossible le maintien de repas chauds, complets et gratuits dans de nombreuses écoles accueillant des enfants de familles en situation de pauvreté. Or, pour beaucoup d’entre eux, le repas de midi est le seul repas chaud et équilibré de la journée. Le Délégué général rappelle que la gratuité scolaire, y compris l’accès à une alimentation de qualité à l’école, est un droit fondamental reconnu par les textes internationaux et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il appelle dès lors le gouvernement et le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles à revoir ces choix budgétaires dans l’intérêt supérieur des enfants.

Vous n’avez pas trouvé de réponse à votre question ?

Il vous manque encore une information ? Entrez votre question ou le sujet de votre recherche ci-dessous.