La Commission de surveillance attire l’attention des autorités sur les difficultés rencontrées pour exercer pleinement ses missions de contrôle des lieux de privation de liberté des jeunes. Elle recommande notamment la possibilité de rétribuer des experts externes, le lancement d’appels à candidatures pour compléter ses membres, et l’élargissement de la Commission à de nouveaux profils (commissaire du vécu, juriste chercheur, assistant social).
Avis n°1/2024 sur le renforcement de l’expertise et de la composition de la Commission de surveillance
Partager cet article
Vous n’avez pas trouvé de réponse à votre question ?
Il vous manque encore une information ? Entrez votre question ou le sujet de votre recherche ci-dessous.
