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Droit d’avoir un nom, une nationalité et de connaître ses parents (Article 7)

Chaque enfant a droit à un nom et à une nationalité dès sa naissance, comme le reconnaît la Convention internationale des droits de l’enfant. Ce droit fondamental constitue la base de l’identité de l’enfant et garantit qu’il est reconnu légalement comme un individu à part entière.

Chaque enfant a droit à un nom et à une nationalité dès sa naissance. Il doit aussi être enregistré dès sa naissance. Ces droits permettent à l’enfant d’être reconnu officiellement comme une personne à part entière.

L’enfant a aussi, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux.

L’enregistrement consiste à faire reconnaître officiellement la naissance de l’enfant par les autorités administratives. Il s’agit d’une preuve permanente de son existence. Si un enfant n’est pas enregistré, son existence peut ne pas être reconnue officiellement. Il peut alors avoir des difficultés à prouver son âge ou son identité, ce qui peut l’empêcher de bénéficier de certaines protections prévues pour les mineurs.

Le droit à la nationalité est essentiel pour protéger l’enfant contre l’apatridie. Une personne apatride n’est reconnue comme citoyenne par aucun pays. Dans certaines situations, un enfant apatride peut être privé de droits fondamentaux, comme l’accès aux soins ou à l’éducation.

Attention : L’article 7 est proche de l’article 8, mais il ne dit pas exactement la même chose : l’article 7 concerne surtout l’enregistrement à la naissance, le nom, la nationalité et le droit de connaître ses parents, tandis que l’article 8 concerne surtout la protection de l’identité de l’enfant une fois qu’elle existe.

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