À la demande de Bruxelles Laïque Échos, le Conseil des jeunes du Délégué général aux droits de l’enfant a participé à un dossier interrogeant la manière dont certains discours politiques et médiatiques, souvent simplistes, contribuent aujourd’hui à fragiliser les droits fondamentaux et à stigmatiser les personnes les plus vulnérables.
Plutôt que de parler de la jeunesse, le magazine Bruxelles Laïque Échos a fait le choix de donner directement la parole aux jeunes.
Lors d’un atelier d’écriture collective, 15 jeunes âgés de 12 à 16 ans ont partagé leurs réalités, leurs colères, leurs doutes… mais aussi leurs attentes et leurs rêves pour la société. À partir de leurs interventions, un texte a été rédigé collectivement, sans lisser leur voix ni atténuer la force de leurs propos.
Dans cet article intitulé « La jeunesse rêve… de ne plus être un problème à régler », les jeunes abordent notamment :
- la pression scolaire et le manque de temps ;
- la santé mentale ;
- le besoin d’être écoutés plutôt que jugés ;
- les discriminations et la peur du regard des autres ;
- les réseaux sociaux et le cyberharcèlement ;
- les inégalités sociales ;
- la sécurité, la justice et le droit à une société plus humaine.
Leur texte porte une idée centrale : les jeunes ne veulent plus être réduits à des clichés ou à des problèmes à résoudre. Ils demandent avant tout d’être considérés comme des acteurs à part entière des débats et décisions qui les concernent.
À travers cette contribution, le Conseil des jeunes rappelle l’importance de construire les politiques publiques avec les jeunes, et non à leur place.
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